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BARS
 Communauté : Causses et Vézère |  Carte
 Agenda de la commune
 

Nom des habitants : BARSOIS
Population : 214
Superficie : 2258

En pleine forêt Barade (forêt fermée réservée au seigneur), Bars, rendu célèbre par le roman d’Eugène Le Roy « Jacquou le Croquant », est situé à quelques kilomètres au sud de la RN89. Cette commune est petite par le nombre de ses habitants (219) mais grande par sa superficie atteignant 2 258 ha.

Nous n’avons que des données fragmentaires sur l’histoire de ce village, dont certaines sont anecdotiques comme le passage de l’émir Abdéraman qui, lors du repli après la défaite de Poitiers, séjourna pendant trois jours avec ses troupes aux alentours de Bars. Il paraît qu’il y aurait caché un trésor, mais à ce jour nul ne l’a trouvé (ou si quelqu’un l’a trouvé, il ne l’a dit à personne…).

L’église de Bars a dû être fondée entre 1025 et 1120. Nous supposons ces dates puisqu’une bulle du Pape Calixte II, datée de 1120, cite Bars parmi les possessions dépendant de l’abbaye bénédictine de Tourtoirac qui avait été fondée en 1025. Aucun document antérieur n’a été trouvé à ce jour.

Lorsque les Français et les Anglais s’affrontent au cours de la guerre de Cent Ans, en 1352, l’église de Bars est laissée pour détruite après le passage des troupes anglaises du comte de Derby.

En 1365, le Prince Noir fait faire des relevés des communes et dénombre alors une population de 164 feux (4 à 5 habitants par feu). L’église est réparée et l’on signale en 1380 qu’elle a été dédiée à Saint-Pierre et à Sainte-Quitterie. Deux siècles plus tard, en 1559, lorsque les guerres de Religion font rage, Bars voit le passage de Geoffroy de Vivans avec 300 gentilshommes et 500 arquebusiers.

L’église, telle qu’elle se présente aujourd’hui, se distingue par le clocher-mur si typique dans notre région, avec quatre baies campanaires dont deux sont occupées par des cloches. L’édifice lui-même est rectangulaire, percé de fenêtres irrégulières et plafonné. Le portail est d’allure gothique. Lors des travaux dans l’église en 1982, on a fait la découverte fortuite de peintures de couleurs en maints endroits ; elle reçoit le musée de l’Harmonium qui abrite plus de 20 harmoniums (ouvert en juillet et août).

La Route des Canons passe par Bars : le sous-sol riche en minerai de fer mais aussi en argiles et silicates a permis le développement de verreries, tuileries ainsi que de « forges itinérantes ». L’hypothèse de l’existence de ces forges itinérantes a été émise à la suite de découvertes d’amas de « laitiers » (résidu de coulée de fonte) et de scories dans la forêt.


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